[ Edito ] Pas d'anarchie au Royaume Uni
La perfide Albion, contrairement à la France, n'est que dans une impasse politique temporaire.
Vous connaissez la rengaine: les peuples ne sont pas les dirigeants. Les Britanniques, malgré leurs régulières poussées de fièvre tabloïd francophobe, nous aiment bien. Affection que nous leur rendons.
Les dirigeants britanniques actuels sont ineptes d’abord pour leur pays et leur peuple, mais ils nous aiment bien. En revanche, les dirigeants allemands, - la “hübsche” - nous détestent alors que les Allemands, fidèles à l’adage “Wie Gott im Frankreich”1, apprécient réellement les Français.
Quel est ce masochisme qui pousse la classe dirigeante française à persister depuis près de soixante ans dans la psychose d’un couple franco-allemand qui n’existe pas? Pas de fraîche date cette névrose obsessionnelle de se maquer avec ceux qui outre-Rhin nous honnissent. On a même appelé cela, fut un temps, la Collaboration - déjà lors de la Première Guerre mondiale.
Et quand on prend la mesure du discours du bloc central CDU/CSU-SPD, la GroKo de Merkel qui empoissonne la vie de tout le monde en Europe depuis près de vingt ans, on peut légitimement se demander si on ne va pas des fois aider les Russes à reconstruire le mur puisque Berlin semble oublieux du traité 2+4 qui présida à la réunification de l’Allemagne.
La Constitution de la Ve République, tant dans son esprit que dans sa lettre, est inspirée de la démocratie parlementaire britannique. Honni soit qui mal y pense.




