[ Flash ] Dissuasion, dissuasion...
Le dangereux fantasme de "dissuasion avancée" d'Emmanuel Macron et de Friedrich Merz vient de se fracasser sur le mur de la réalité.
Des années que nous le répétons: la dissuasion nucléaire ne se partage pas. C’est une impossibilité technique, juridique et surtout politique.
Depuis 2017, Emmanuel Macron essaie de dépecer la France de tous ses instruments de souveraineté, en particulier de sa dissuasion, manière de dissolution nucléaire, dans le seul but d’assurer la suite de sa carrière. Encore une affaire rondement menée dans l’ornière, à l’image de ses deux quinquennats. Dix ans de trou noir.
Rajoutons que nous avons une preuve supplémentaire que “l’Europe” n’existe pas.
La réponse au discours du président de la République du 2 mars, prononcé depuis la base de nos sous-marins nucléaires de l’Île Longue, ne s’est pas faite attendre : il peut remballer son joli plan de “dissuasion avancée” et le passer à la choucrouteuse, dit en substance Elbridge Colby (l’arrière-petit fils du légendaire directeur de la CIA), le n°2 et stratège-en-chef du Pentagone.




