
En quelques mois, le petit monde politique et médiatique s’y est engouffré. A coup de lobbying intensif, de grandes tirades idéologiques que ne renieraient pas les promoteurs de l’éolien – autre lubie aussi coûteuse qu’inconsidérée – à grands coups de subventions publiques, l’hydrogène “vert” a été érigé au rang de saint graal de la transition énergétique. Et tant pis si le compte n’y est pas (au mieux pas encore).



