Au-delà de la rentabilité financière de l’hôpital-entreprise se profile la rentabilité sociale de l’individu, nous dit Mathilde Jaffre. La loi fin de vie en est la dernière illustration.
L'éducation est dans les mêmes travers, justifier, statiques, des projets d'école qui ne sont que des parodies des cercles de qualité des constructeurs de véhicules nippons des années 80, et invention de nouveaux mots par des dirigeants pour comme dirait Ariane Bilheran infecter les cerveaux. Soit toutes ces démarches sans fondement sont le signe de la tiers-mondisation galopante, j'ai vu un grand nombre de ce genre d'emplois inutiles dans le mezzogiorno soit l'avènement d'un état totalitaire soit les deux
La première condition est de décider de se prendre en charge, la deuxième est une confiance réciproque médecin-patient pour permettre un dialogue ouvert. Il y a encore dieu merci des médecins hippocratiques.La troisième est de faire appel à l’intelligence artificielle pour accéder à une actualisation des connaissances sur la pathologie qui concerne le patient et ne pas se contenter justement d’un protocole administré sans discussion ou des injonctions distribuées par les autorités administratives sanitaires.
Effectivement la médecine est détruite par une bureaucratisation constante depuis une quarantaine d’années. Je la compare aujourd’hui au métier de réparateur automobile, une série de tests, on rempli des cases, et on applique des protocoles. La proximité avec les patients est une vieille pratique en voie de disparition. Et puis le coup de grâce fut la gestion de la pseudo pandémie de 2020 avec la soumission totale des malades et des médecins aux injonctions bureaucratiques. Ayant été au cœur de la machine j’ai vu cette évolution mortifère, et c’est bien le mot. Nous allons vivre un moment très difficile,mais pour ceux qui ne se satisfont pas de cette situation une évolution positive est possible. L’accès aux connaissances et l’intelligence artificielle permettront une nouvelle forme de relation entre médecins et patients responsables pour ceux qui se prendront en charge. Les prémices de cette évolution apparaissent avec les réseaux sociaux, sachant qu’on y trouve aussi le pire.
Une solution consensuelle à la débâcle de l’aide à mourir
Tout le débat (long et amer) sur l’aide à mourir, l’euthanasie ou le suicide assisté était inutile. Dès le départ, il existait une solution plus simple et plus efficace.
Les sanctions traditionnelles pour avoir aidé une personne (souvent un proche qui souffre) à mourir, ou pour l’avoir tuée, étaient sévères, impliquant (au minimum) une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à plusieurs années.
Cela aurait pu être, et pourrait encore être, remplacé par une peine obligatoire avec sursis d’un an.
Autrement dit, une personne reconnue coupable d’avoir mis fin à la vie d’une personne en phase terminale ou d’une personne gravement handicapée qui a exprimé le souhait de mettre fin à ses jours ne devrait pas « récidiver » dans les années qui suivent (sous peine d’emprisonnement).
Toute personne aidant une autre personne à mourir devrait, après coup, enregistrer son aide, ce qui réduirait la durée de la suspension de la peine.
Il n’est absolument pas nécessaire que des médecins (chirurgiens, docteurs ou autres) soient impliqués.
Ce qui est nécessaire, c’est l’accès à des médicaments létaux (tels que des dérivés de l’héroïne), qui, dans l’idéal, ne devraient pas être achetés auprès de vendeurs de rue.
Cet accès pourrait être réservé aux personnes d’un certain âge.
L’un des arguments contre le suicide est que la société (souvent la famille) a beaucoup investi dans la socialisation et l’éducation d’une personne, qui a donc l’obligation de rester en vie. Même si elle se trouve dans une situation désespérée, celle-ci peut changer de telle sorte qu’elle puisse à nouveau contribuer au bien-être général.
On pourrait affirmer qu’au moment où la vieillesse survient, cette dette aura été remboursée. Le terme « vieillesse » est sujet à interprétation ; traditionnellement, il désigne l’âge de soixante-dix ans.
Les personnes ayant dépassé ce seuil pourraient se procurer une petite quantité de médicaments létaux, pas nécessairement auprès d’un pharmacien (qui pourrait avoir des scrupules moraux), mais auprès d’une autre source agréée. Ces poisons pourraient être utilisés directement par le bénéficiaire ou pour mettre fin à la vie d’un proche qui souffre.
L'éducation est dans les mêmes travers, justifier, statiques, des projets d'école qui ne sont que des parodies des cercles de qualité des constructeurs de véhicules nippons des années 80, et invention de nouveaux mots par des dirigeants pour comme dirait Ariane Bilheran infecter les cerveaux. Soit toutes ces démarches sans fondement sont le signe de la tiers-mondisation galopante, j'ai vu un grand nombre de ce genre d'emplois inutiles dans le mezzogiorno soit l'avènement d'un état totalitaire soit les deux
Autant crever chez soi .
La première condition est de décider de se prendre en charge, la deuxième est une confiance réciproque médecin-patient pour permettre un dialogue ouvert. Il y a encore dieu merci des médecins hippocratiques.La troisième est de faire appel à l’intelligence artificielle pour accéder à une actualisation des connaissances sur la pathologie qui concerne le patient et ne pas se contenter justement d’un protocole administré sans discussion ou des injonctions distribuées par les autorités administratives sanitaires.
Je suis en accord avec vos deux conditions premières. Mais pensez-vous objectivement que l'IA puisse contrer un protocole préétablis ?
En dernier ressort l’ acceptation du protocole dépend du patient. Ou alors on rentre dans une société de contrôle et de contrainte.
On en revient au consentement libre et éclairé. Bonne fin de journée.
Effectivement la médecine est détruite par une bureaucratisation constante depuis une quarantaine d’années. Je la compare aujourd’hui au métier de réparateur automobile, une série de tests, on rempli des cases, et on applique des protocoles. La proximité avec les patients est une vieille pratique en voie de disparition. Et puis le coup de grâce fut la gestion de la pseudo pandémie de 2020 avec la soumission totale des malades et des médecins aux injonctions bureaucratiques. Ayant été au cœur de la machine j’ai vu cette évolution mortifère, et c’est bien le mot. Nous allons vivre un moment très difficile,mais pour ceux qui ne se satisfont pas de cette situation une évolution positive est possible. L’accès aux connaissances et l’intelligence artificielle permettront une nouvelle forme de relation entre médecins et patients responsables pour ceux qui se prendront en charge. Les prémices de cette évolution apparaissent avec les réseaux sociaux, sachant qu’on y trouve aussi le pire.
Pouvez-vous préciser l'évolution positive attendue quant à l'intelligence artificielle ? Merci pour votre réaction étayée.
Oui, entourés de personnes aimantes ou tout du moins sans barreaux.
Une solution consensuelle à la débâcle de l’aide à mourir
Tout le débat (long et amer) sur l’aide à mourir, l’euthanasie ou le suicide assisté était inutile. Dès le départ, il existait une solution plus simple et plus efficace.
Les sanctions traditionnelles pour avoir aidé une personne (souvent un proche qui souffre) à mourir, ou pour l’avoir tuée, étaient sévères, impliquant (au minimum) une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à plusieurs années.
Cela aurait pu être, et pourrait encore être, remplacé par une peine obligatoire avec sursis d’un an.
Autrement dit, une personne reconnue coupable d’avoir mis fin à la vie d’une personne en phase terminale ou d’une personne gravement handicapée qui a exprimé le souhait de mettre fin à ses jours ne devrait pas « récidiver » dans les années qui suivent (sous peine d’emprisonnement).
Toute personne aidant une autre personne à mourir devrait, après coup, enregistrer son aide, ce qui réduirait la durée de la suspension de la peine.
Il n’est absolument pas nécessaire que des médecins (chirurgiens, docteurs ou autres) soient impliqués.
Ce qui est nécessaire, c’est l’accès à des médicaments létaux (tels que des dérivés de l’héroïne), qui, dans l’idéal, ne devraient pas être achetés auprès de vendeurs de rue.
Cet accès pourrait être réservé aux personnes d’un certain âge.
L’un des arguments contre le suicide est que la société (souvent la famille) a beaucoup investi dans la socialisation et l’éducation d’une personne, qui a donc l’obligation de rester en vie. Même si elle se trouve dans une situation désespérée, celle-ci peut changer de telle sorte qu’elle puisse à nouveau contribuer au bien-être général.
On pourrait affirmer qu’au moment où la vieillesse survient, cette dette aura été remboursée. Le terme « vieillesse » est sujet à interprétation ; traditionnellement, il désigne l’âge de soixante-dix ans.
Les personnes ayant dépassé ce seuil pourraient se procurer une petite quantité de médicaments létaux, pas nécessairement auprès d’un pharmacien (qui pourrait avoir des scrupules moraux), mais auprès d’une autre source agréée. Ces poisons pourraient être utilisés directement par le bénéficiaire ou pour mettre fin à la vie d’un proche qui souffre.
https://www.fuzzydemocracy.com/fzyfrench/ADMD-Brioude.html
en anglais :
https://www.character-and-ethics.com/A-consensual-solution-on-Assisted-Dying.html