Trois semaines durant, la grande presse, les éditocrates et les experts autoproclamés n’ont cessé de parler de coup d’Etat, de révolte, du Kremlin affaibli. Et ils voudraient nous faire croire qu’il fallait travailler dans les services de renseignement et avoir eu accès aux informations les plus secrètes pour avoir compris que ce n’était pas le cas.
Il s…




