Revoilà ChatControl, le projet européen de surveillance des messageries
Bruxelles a toujours en tête de mettre en place une surveillance numérique massive. Malgré les alertes répétées depuis cinq ans des autorités indépendantes qui veillent à la protection des données.
Vous pensez que la fronde contre les outils de contrôle numérique que sont le Digital Service Act (DSA), ChatControl ou le Democraty European shield est le fait d’huluberlus qui hurlent un peu vite à la censure ou à l’atteinte à la vie privée ? Que les craintes d’une surveillance généralisée, façon société orwellienne, ne sont que le fait de cerveaux complotistes ? Et que vous ne craignez rien puisque vous n’avez rien à cacher ? Que tout ceci est mis en oeuvre pour la bonne cause, lutter les contenus illégaux, la pédo-criminalité en ligne ou les influences étrangères dans les élections?
Pour bien comprendre pourquoi ces dispositifs inquiètent, il faut regarder en détail ce qui se passe avec ChatControl. Car la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil visant à prévenir et combattre les abus sexuels sur les enfants n’en finit pas de jouer les serpents de mer.




