Un rapport accable l'ingérence européenne dans des élections
Des milliers de documents et communications confirment l'ingérence de la Commission européenne dans les élections d'au moins huit Etats membres de l'UE, dont la France.
Sur la censure sur les réseaux sociaux, là où s’exprime la parole publique, là où se déroule, et de plus en plus, le débat, on n’avait jusque là rien de bien concret, rien de bien avéré. On savait que la modération qui n’est rien d’autre qu’une forme de censure pour toutes sortes de motifs – protection des mineurs, contre la “haine”, contre les influences étrangères – était opérée par les plates-formes elles-mêmes, avec poussant à la roue Bruxelles et une réglementation dont le DSA est l’achèvement.
Un rapport d’enquête commandité par de la Commission des affaires judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis ( à majorité républicaine), l’une des Commissions permanentes les plus importantes du Congrès, vient lever le voile sur les agissements de la Commission européenne. Et cela donne froid dans le dos.




