Nous vous proposons deux indicateurs pour sérier l’évolution de ce nouveau conflit déclenché par les USA et Israël.
1 - L’état des stocks de munitions antiaériennes.
En juin 2025, Israël et l’Occident avaient tenu dix jours face à la riposte iranienne. D’où une guerre perdue, qui n’en dura que douze.
Si les stocks ont été reconstitués depuis, nous sources nous indiquent que leur niveau n’est pas supérieur à celui de l’année dernière. Les Iraniens le savent, et donc ripostent tout en encaissant les coups, ce qu’ils font bien mieux que nous Occidentaux. Si d’aventure les choses ne s’amélioraient pas, ils pourront alors sérieusement endommager voir couler des bâtiments de guerre américains et oblitérer des infrastructures critiques en Israël. Le temps est du côté de Téhéran.
2 - Le prix du pétrole et du gaz.
Cent dollars le baril de brent, c’est à brève échange plus de 3 dollars le gallon (3,8 litres) aux USA, une année d’élection intermédiaire. Mort politique de l’administration Trump.
Le Qatar ayant fermé l’ensemble de sa capacité de production de gaz liquéfié afin de la préserver de frappes iraniennes, le prix spot du gaz en Europe a doublé en l’espace de trente minutes. Autant dire au revoir à toute croissance économique, à toute “réindustrialisation”, et bonjour le racket américain puisque l’Europe s’est intelligemment coupée de son approvisionnement en gaz russe.











