Portefeuille électronique: c'est pas sorcier (1ère partie)
Tentative d'explication des techniques qu'il y a derrière le portefeuille électronique et de pourquoi, en l'état, les choix techniques de la Commission européenne ne sont pas à la hauteur.
Le portefeuille électronique européen s’annonce très problématique. La Commission européenne tente de le faire passer au forceps pour des raisons politiques et cherche à imposer sa solution technique dépendante de Google et d’Apple.
Pas nous qui le disons mais tous les éminents cryptographes, spécialistes de la sécurité et de la protection de la vie privée, auxquels nous avons parlé. Voir les quatre articles ci-après.
Sans confiance - le niveau de confiance dans toutes les institutions, européennes comme nationales, est à son niveau historiquement le plus bas - ce portefeuille ne sera adopté que par ceux que nous appelons méchamment les euro-techno-neuneus, soit 10 à 15% de la population. Toute tentative de l’imposer de fait aura d’importantes conséquences sociales et politiques, à commencer par une rupture d’égalité en droit.
La solution choisie par la Commission ne répond pas aux exigences du règlement du Conseil européen - oui, vous avez bien lu. En clair, ce que veut mettre en oeuvre la DG Digital EU n’est pas licite. Il suffira de saisir la CJUE pour faire tout annuler.
Qu’en est-il dans les faits? Ca va être un peu technique, mais malheureusement on ne peut pas y couper. Dans cette première partie, nous traitons des problématiques de sécurité.






![[ Podcast ] Portefeuille numérique européen: la normalisation du risque systémique](https://substackcdn.com/image/fetch/$s_!EvVN!,w_140,h_140,c_fill,f_auto,q_auto:good,fl_progressive:steep,g_auto/https%3A%2F%2Fsubstack-video.s3.amazonaws.com%2Fvideo_upload%2Fpost%2F198400607%2F4d9f4f25-b11e-4425-bc3f-faa516faa776%2Ftranscoded-1779212439.png)

