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Présidentielle 2027 : le désarroi du bloc central

A un an de l'élection présidentielle, la situation politique est inédite. Régis de Castelnau en parle avec Pascal Clérotte.

Nous avons beau tourner et retourner l’affaire dans tous les sens: il n’y a pas de solution pour le bloc central pour 2027.

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La cascade de 2017, l’affaire Fillon, qui permit à Emmanuel Macron de passer le second tour grâce à ce qui fût un coup d’état judiciaire, n’est pas reproductible. La magistrature ne semble pas prête à prendre ce risque.

L’annulation de l’élection au motif - allez, au hasard, d’ingérence russe - est une impossibilité parce que personne n’y croira. Le Russiagate est passé par là, et on sait que les ingérences ne sont pas russe, mais américaines, allemandes et israéliennes. Pour annuler une élection, il faut démontrer que la “manipulation de l’information” a faussé la sincérité du scrutin. L’existence d’une “manipulation de l’information” en elle-même n’est pas suffisante.

La manœuvre qui a consisté à tenter de mettre aux postes clé de la République des séides d’Emmanuel Macron afin de s’assurer que, quel soit l’élu, il échoue, a capoté avec la nomination de Marc Guillaume à la vice-présidence du Conseil d’Etat.

Les gesticulations européennes - DSA, bouclier démocratique et la dernière fulgurance de Nathalie Loiseau, à savoir donner compétence à Europol pour identifier les manipulations de l’information, resteront inopérants car tout ce qui concerne les élections n’est régi que par le code électoral français et ne relève que du juge de l’élection.

Bref, cul-de-sac, impasse et damnation.

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